Améliorer la valeur et la satisfaction client par le Lean

Pour rester compétitive et pérenne, l’entreprise doit placer le client au centre de ses préoccupations.

La philosophie Lean offre une approche structurée pour maximiser la valeur client et renforcer la satisfaction et la fidélisation.

Découvrez comment mettre l’amélioration continue au service de la relation client.

Mettre le client au coeur des rituels et du fonctionnement quotidien

Dans la démarche Lean, placer le client au centre n’est pas un slogan. C’est une réalité opérationnelle partagée au quotidien par toutes les équipes.

La « customer centricity » ne se décrète pas. Elle passe par des rituels et des habitudes collectives qui structurent l’organisation :

  • Réunions flash quotidiennes ou hebdomadaires où l’on partage les indicateurs de satisfaction client, discute des problèmes rencontrés et mobilise les équipes sur leur résolution.
  • Management visuel (affichage des KPIs, des réclamations, des avis clients) pour rendre visibles les attentes, les réussites et les axes d’amélioration à tous et responsabiliser les collaborateurs sur la qualité de service et l’expérience offerte.

Enfin, l’hygiène de vie organisationnelle (respect des standards, discipline, routines d’amélioration) garantit une vigilance permanente. Toute dérive, tout incident client est détecté et traité très tôt.

Cette attention quotidienne rend possible une adaptation rapide et contribue à instaurer une culture d’entreprise où le client est systématiquement au centre de chaque décision.

L'amélioration continue, source d'augmentation de la valeur client

La valeur de vie client (Customer Lifetime Value, CLV) représente l’ensemble des bénéfices qu’un client apporte à l’entreprise au fil du temps. L’amélioration continue joue un rôle clé pour augmenter cette valeur en favorisant la satisfaction, la fidélisation et la recommandation.

En effet, la philosophie Lean vise à supprimer les irritants dans les processus et donc dans le parcours client :

  • Délais trop longs
  • Informations incomplètes
  • Manque de personnalisation
  • Difficulté à joindre le support

En s’attaquant à ces points de friction, la démarche d’amélioration continue fluidifie le parcours client. Elle contribue à sécuriser la relation, réduit le risque de churn (la perte de clients) et encourage le réachat.

Les gains sont aussi qualitatifs : un client satisfait devient prescripteur, ambassadeur sur les réseaux sociaux et génère à son tour de nouvelles opportunités.

L'écoute active des clients et des équipes terrain pour innover et s'améliorer

Une entreprise qui performe apprend en permanence de ses réussites et de ses échecs, de ses clients et de ses équipes.

Le Lean repose sur une boucle de feedback continue. Les retours client ne sont pas seulement des indicateurs. L’analyse du feedback alimente aussi la prise de décision et le déclenchement d’actions d’amélioration.

Autre pilier de l’amélioration continue, l’écoute active offre une meilleure prise en compte des attentes et besoins réels des clients. En y ajoutant l’écoute des collaborateurs, il devient possible de connecter les besoins réels du marché avec les capacités de l’entreprise.

La remontée des informations terrain (opérateurs de production, équipes SAV, commerciaux) révèle des problèmes parfois invisibles aux niveaux supérieurs.

Le Lean Management prévoit des processus de signalement simplifié, la participation à des ateliers ou des séances de design thinking  (approche de conception centrée sur l’utilisateur), qui font des équipes de terrain des moteurs du changement. Les solutions sont co-construites, testées et ajustées en fonction des retours directs du terrain et des clients.

Cette capacité à réagir vite et bien aux remontées favorise l’agilité : nouveaux produits, adaptations d’offres, simplification de process, digitalisation de services.

C’est aussi une manière de se différencier : une entreprise qui adapte en continu ses prestations à la voix de ses clients et de ses équipes valorise la relation et procure une expérience optimale.

Adopter la philosophie Lean pour placer le client au centre de l’organisation, c’est transformer durablement la culture et les pratiques internes.

Rituels, écoute active, transparence sur les résultats, valorisation des succès : tout concourt à instaurer une vigilance aux attentes des clients et une capacité de réaction qui font la différence.

Cette démarche d’amélioration continue permet d’augmenter la  , de renforcer la satisfaction et la fidélisation. L’amélioration continue devient alors le levier d’une relation client profitable pour tous.

Vous voulez intégrer les principes du Lean pour mieux servir les clients de votre entreprise ? Intégrez ces concepts et renforcez vos compétences avec l’Executive Master Management des projets Lean et Supply Chain.

Florent Courrèges : « Les sapeurs-pompiers du Tarn ont construit entre 2011 et 2015 une supply chain pour assurer le soutien logistique de leurs centres de secours, qu’ils ont considéré comme les “clients” d’un état-major pourvoyeur de moyens humains et matériels. Cette démarche, fondée sur une approche LEAN et copilotée par l’École des Mines d’Albi-Carmaux, a permis d’aboutir en 2016 à la certification ISO 9001 de ce système. »

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Comment prévoir son budget d'achat IT à l'année

Vous êtes en charge des achats IT et vous devez prévoir votre budget d’achat annuel.

La tâche n’est pas simple car la gestion des SI génère régulièrement des dépenses imprévues.

Pour établir un budget, vous devez identifier en amont tous les coûts, mêmes les coûts cachés mais aussi tenir compte du ROI des solutions et projets IT dans lesquels vous investissez.

Un casse-tête ?

Dans cet article, découvrez quelques conseils pour vous aider à prévoir votre budget IT.

Définissez vos priorités IT

Pour définir votre budget IT, vous ne partez pas d’une feuille blanche. A minima, vous pouvez vous appuyer sur la stratégie et le plan d’actions IT qui découlent de la stratégie d’entreprise.

Et, sauf si vous êtes dans une entreprise nouvellement créée, vous avez aussi une visibilité sur le budget des années précédentes.

Dans tous les cas, la définition de votre budget passe par :

  • Un audit de l’existant, pour identifier des axes d’optimisation
  • Le recueil des besoins métiers en interne
  • La traduction des besoins stratégiques et opérationnels en besoins IT

Ensuite, le budget n’étant pas illimité, l’étape suivante consiste à hiérarchiser les besoins détectés pour identifier les dépenses prioritaires.

Estimez vos dépenses et vos coûts

Pour prévoir un budget d’achat précis, vous devez estimer vos dépenses. En IT, elles se classent en deux grandes catégories :

  • Les dépenses courantes : personnel, matériel, logiciels (y compris les abonnements SaaS)
  • Les dépenses de projets, qui concernent des projets temporaires (une refonte de site, par exemple) ou encore les services de consultants

Dans vos dépenses, vous devez aussi tenir compte des différents types de coûts : directs, indirects et coûts cachés. (plus de détail dans l’article : “Quels sont les différents types de coût des projets IT ?”)

L’estimation des coûts commence par la collecte de devis et le lancement d’appels d’offres auprès de différents fournisseurs. Cette démarche aide à mieux comprendre le marché et à comparer les tarifs.

Vous devez aussi intégrer à votre réflexion les dépenses imprévues. Par exemple, vous pouvez prévoir un fonds de réserve pour faire face aux pannes, urgences ou opportunités imprévues.

Anticipez la défense de votre budget IT

La construction d’un budget IT repose sur une série d’arbitrages entre couvrir tous les besoins de l’entreprise et des collaborateurs et maîtriser les dépenses. Dans la mesure où il sera difficile de combler tout le monde, mieux vaut vous préparer à défendre votre budget.

Pour rendre votre budget plus convaincant, il faut le communiquer de manière efficace aux parties prenantes internes.

Tout d’abord, vous pouvez insister sur le fait que vous avez fait la chasse aux gaspillages et identifié des gisements d’économies. Par exemple, vous réduisez les dépenses en (re)négociant des contrats avec vos fournisseurs. Vous optimisez les licences logicielles en évaluant leur utilisation réelle. Ou encore, vous prévoyez des économies en passant de solutions « on premise » (solution hébergée par le service informatique de votre entreprise) à des solutions cloud quand c’est possible.

Ensuite, vous pouvez mettre en avant le ROI attendu de vos investissements IT. Positionner l’IT comme un centre de profits (et non un centre de coûts) peut faire changer la perception de votre budget.

Enfin, vous pouvez présenter une analyse de risques contextualisée pour justifier l’intégration d’un fonds de réserve à votre budget.

Vous voulez découvrir des conseils d’experts en achats IT pour prévoir votre budget annuel ?

Découvrez notre formation courte « Maîtriser les achats IT » à destination des responsables achats et acheteurs IT.

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Comment réaliser un état des lieux de sa transformation digitale ?

Comment réaliser un état des lieux de sa transformation digitale ?

Maîtrise des données, Intelligence Artificielle, Internet des Objets, la transformation digitale apparaît incontournable pour les entreprises qui veulent rester compétitives.

La plupart des entreprises s’y engagent, à leur rythme selon leurs besoins, leurs moyens, leurs appétences ou résistances internes.

Qu’en est-il de votre organisation ? Comment évaluer le niveau de transformation digitale de votre entreprise ?

Découvrez nos conseils pour réaliser un mapping de votre transformation digitale et optimiser le pilotage de votre digitalisation.

Analysez vos process internes

Avant d’être une question d’outils, la digitalisation est d’abord une question de stratégie. Pour évaluer l’état de votre transformation digitale, vous devez donc repartir de vos objectifs stratégiques, avec une double interrogation :

  • Sont-ils atteints ? : si c’est le cas, les tactiques et process associés sont probablement bons. Si ce n’est pas le cas, il faut les optimiser.
  • Risquez-vous d’être dépassé ? : même si vous êtes performant sur certains process, y a-t-il un risque, si vous les laissez en l’état, de voir vos concurrents vous distancer ?

Partout où vous identifiez une sous-performance ou un risque concurrentiel, vous devez investiguer :

  • Cartographier les processus internes : lister vos processus-clés et évaluer leur niveau d’efficacité
  • Détecter les liens entre niveau d’efficacité et niveau de digitalisation

Pour réaliser cette cartographie, vous pouvez vous appuyer sur vos indicateurs de performance, des données internes et externes (notamment concurrentielles), des audits et entretiens (qualitatifs et ou quantitatifs) avec les équipes-métiers et/ou les utilisateurs finaux.

Avec cet audit, vous pouvez repérer  les points de blocage susceptibles d’être optimisés par des solutions numériques. Vous pouvez ensuite les hiérarchiser pour réaliser une roadmap de la transformation digitale de votre entreprise.

Evaluez votre infrastructure technologique

Vous disposez à présent d’un mapping de votre transformation digitale. Vous avez une meilleure visibilité sur les axes d’amélioration et les process à digitaliser en priorité.

Mais votre état des lieux ne serait pas complet sans une évaluation de votre infrastructure technologique.

Vous avez identifié des gisements de productivité, d’efficacité, de compétitivité qui appellent de nouvelles solutions digitales. Mais comment les intégrer à votre écosystème ?

Pour répondre à cette question, la première étape consiste à inventorier et évaluer les technologies déjà en place. Dans quelle mesure répondent-elles à vos besoins et à vos objectifs ? Si elles n’y répondent pas totalement, quelle en est la raison ?

Imaginons par exemple que votre entreprise utilise un logiciel CRM (Customer Relationship Management), mais que la gestion commerciale demeure problématique. Plusieurs causes sont possibles : est-ce que l’outil actuel est obsolète ? Est-ce qu’il est sous-utilisé ?

Selon votre analyse, vous pourrez arbitrer entre plusieurs options : changer d’outil, mettre à jour l’outil existant, vous recentrer sur les fonctionnalités essentielles, ou encore revoir la formation des équipes.

Ensuite, si vous décidez d’intégrer de nouveaux outils, cela pose des questions de compatibilité :

  • Intégration avec vos outils existants
  • Circulation et harmonisation des données entre les différentes solutions
  • Risques de doublons dans les process
  • Risques liés à la sécurité des données

Ce diagnostic complet de votre infrastructure technologique vous aidera à préparer votre entreprise à intégrer de nouvelles solutions digitales tout en minimisant vos risques.

Evaluez la maturité digitale des collaborateurs

La réponse à des objectifs et des problématiques-métiers réside peut-être dans l’intégration de nouvelles solutions digitales. Mais la digitalisation ne peut pas se faire de manière efficiente sans l’adhésion des équipes.

Au-delà des outils, se pose la question de leur adoption et, donc, de la maturité et des compétences digitales des collaborateurs.

Par conséquent, réaliser un état des lieux de votre transformation digitale consiste aussi à évaluer dans quelle mesure les collaborateurs sont équipés pour cette digitalisation.

Vous pouvez évaluer les compétences digitales des collaborateurs et recueillir leur feedback sur le sujet afin de déterminer d’éventuels besoins de formation. Ensuite, vous pouvez mesurer leur niveau d’adoption et de compréhension des outils digitaux et détecter les principaux freins. Cet état des lieux vous aidera à améliorer la conduite du changement dans vos projets digitaux.

La transformation digitale n’est pas qu’une question d’outils. C’est aussi une question de stratégie et de personnes.

Si les solutions choisies ne correspondent pas aux priorités stratégiques ou si elles souffrent d’un déficit d’adoption par les équipes, votre digitalisation restera incomplète.

Votre mapping de la transformation digitale doit donc englober les 3 aspects pour vous donner une vue d’ensemble et prioriser les actions à mener.

Vous êtes en charge de la transformation digitale dans votre entreprise et vous aimeriez en comprendre tous les enjeux ? Découvrez nos formations courtes « Transformation numérique :  technologies, enjeux et stratégie » et « Transformation numérique : conduite et mise en œuvre ».


Quel est le salaire d’un ingénieur d’affaires ?

QUEL EST LE SALAIRE D’UN INGÉNIEUR D’AFFAIRES ?

L’ingénieur d’affaires est un métier attractif et complet. À mi-chemin entre le domaine commercial et technique, l’ingénieur d’affaires navigue entre les deux secteurs. Sa mission consiste à apporter ses connaissances techniques au service du développement commercial de l’entreprise. Mais quel est réellement le salaire d’un ingénieur d’affaires ? Institut Mines-Télécom Business School vous dit tout sur ce que peut espérer un ingénieur d’affaires comme salaire.

Le salaire d’un ingénieur d’affaires

Le salaire moyen d’un ingénieur d’affaires débutant est compris entre 30 000 euros et 50 000 euros bruts par an.

Bien évidemment, l’expérience professionnelle et le domaine d’expertise influencent le niveau de salaire. Un ingénieur d’affaires confirmé peut tabler sur une rémunération comprise entre 50 000 euros et 80 000 euros bruts. En fin de carrière, le salaire d’un ingénieur d’affaires peut atteindre les 100 000 euros bruts annuels, voire davantage.

L’évolution de carrière d’un ingénieur d’affaires est favorisée par la capacité à développer des compétences en management et en stratégie. De même qu’une personne qui reste au fait des transformations technologiques et managériales du monde a toutes ses chances d’évoluer plus rapidement.

Il est important de savoir que les ingénieurs d’affaires qui possèdent une solide expertise dans un domaine précis (nouvelles technologies, énergie…) peuvent négocier des rémunérations plus élevées.

Les éléments variables dans la rémunération d’un ingénieur d’affaires

L’expérience et la formation de l’ingénieur d’affaires jouent un rôle majeur dans le salaire de base.

Cependant, d’autres facteurs influencent la rémunération de l’ingénieur d’affaires. Le niveau de salaire dépend pour beaucoup de l’entreprise dans laquelle l’ingénieur d’affaires exerce son métier. Le secteur d’activité, la taille de l’entreprise et sa localisation géographique sont des éléments clés dans la rémunération. Dans les grands groupes, les secteurs très concurrentiels et les entreprises basées à Paris ou dans les métropoles, les salaires sont en général plus élevés.

Les primes et les commissions sont également des éléments qui peuvent faire augmenter considérablement le salaire d’un ingénieur d’affaires. En effet, en plus d’une rémunération fixe, certaines entreprises proposent une partie du salaire variable en fonction des performances et des résultats obtenus par les salariés commerciaux.

La formation d’ingénieur d’affaires à temps partiel

La grande école de management de l’IMT (Institut Mines-Télécom) propose une formation à temps partiel (bac +6) qui délivre un Mastère Spécialisé Ingénieur d’Affaires International.

Dans ce cadre pluridisciplinaire, qui forme aussi bien les ingénieurs que les managers, vous bénéficierez d’une formation qui peut être entièrement financée par l’entreprise (à condition de trouver votre alternance). Une chance pour tous les publics d’accéder à un haut niveau d’études et d’exercer un métier à la rémunération élevée.

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Les différents débouchés pour un ingénieur d’affaires

L’ingénieur d’affaires joue un rôle clé dans le développement commercial des entreprises. Comme il possède une double expertise, à la fois technique et commerciale, l’ingénieur d’affaires sait répondre aux besoins des clients, tout en assurant la rentabilité commerciale de l’entreprise. Accessible à Bac +5 après un Master, le métier d’ingénieur d’affaires est très attractif.

Mais avec un Master Ingénieur d’Affaires, quels débouchés sont possibles ? Avec quel type de client traite un business developer (terme désignant aussi un ingénieur d’affaires) ? Et qu’en est-il des missions à l’international ? Découvrez les différentes opportunités de carrière d’un diplômé en ingénierie d’affaires.

Les secteurs d’activité à forts débouchés pour un ingénieur d’affaires

Le secteur des technologies de l’information

Le secteur de l’IT (technologies de l’information) est l’un des principaux pourvoyeurs d’emplois pour les ingénieurs d’affaires. Avec la transformation digitale, les entreprises sont à la recherche de solutions innovantes, telles que les systèmes de gestion intégrée, les logiciels spécialisés ou les services cloud.

Un ingénieur d’affaires IT est alors chargé de proposer ces solutions aux entreprises, tout en étant capable de comprendre et de traduire les besoins techniques de ses clients.

L’ingénieur d’affaires est donc susceptible de trouver facilement un emploi dans les entreprises de services numériques (ESN), les constructeurs informatiques et les éditeurs de logiciels.

Ingénieur d’affaires grands comptes

L’ingénieur d’affaires grands comptes est également un poste très recherché.

Les clients de l’ingénieur d’affaires grands comptes sont en général de grandes entreprises du CAC 40. Une excellente compréhension du business et des enjeux de ces clients exigeants est nécessaire, car l’ingénieur d’affaires grands comptes gère des contrats de longue durée et de grande envergure. Il doit donc être en mesure d’anticiper leurs besoins et de proposer des solutions à forte valeur ajoutée.

Ingénieur d’affaires : des perspectives à l’international

Avec la mondialisation des marchés, les compétences de l’ingénieur d’affaires sont très recherchées à l’international. De nombreuses opportunités s’offrent aux diplômés d’un Master Ingénieur d’affaires qui souhaitent travailler à l’étranger.

Un business developer peut alors être amené à développer de nouveaux marchés, à négocier des partenariats ou à superviser des filiales étrangères. Un ingénieur d’affaires international doit donc savoir s’adapter aux spécificités culturelles et réglementaires des différents pays. Un ingénieur d’affaires international devra aussi souvent se déplacer, gérer des projets à distance et coordonner des équipes dans plusieurs pays. Une grande disponibilité et des capacités d’adaptation sont requises pour ce poste.

Le Mastère Spécialisé d’IMT-BS : une formation tournée vers l’avenir

Avec un Mastère Spécialisé Ingénieur d’Affaires International, Institut Mines-Télécom Business School forme des hauts responsables prêts à gérer des projets de grande échelle à l’international, dans des secteurs variés. Grâce à une approche pédagogique alliant compétences techniques et commerciales, IMT-BS permet à ses diplômés de s’insérer facilement dans des environnements professionnels exigeants.

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Pourquoi devenir ingénieur d’affaires ? Les points forts du métier

Ingénieur d’affaires est un métier polyvalent et stimulant, qui offre de belles perspectives de carrière et des missions variées. Découvrez les points forts du métier d’ingénieur d’affaires.

Ingénieur d’affaires : un rôle stratégique dans l’entreprise

Ingénieur d’affaires est un métier très stimulant, car son rôle consiste au développement commercial d’une entreprise. C’est un poste charnière entre l’entreprise et ses clients, qui demande des compétences à la fois techniques et commerciales.

Pour répondre aux besoins de ses clients, l’ingénieur d’affaires doit donc être en mesure de comprendre les spécificités techniques des solutions proposées par son entreprise.

À ce titre, l’ingénieur d’affaires est en charge de la négociation avec les clients et de la signature des contrats de vente. Le métier demande donc des compétences en management d’équipe et en gestion de projet.

Ingénieur d’affaires : des missions et des secteurs variés

Le quotidien de l’ingénieur d’affaires est marqué par une grande variété de missions qui peuvent comprendre :

  • La prospection et le développement du portefeuille clients
  • La négociation et la signature de contrats
  • Le suivi de la vente
  • La gestion de projets
  •  Le management d’équipes commerciales

Cette diversité de missions répond aux aspirations des professionnels dynamiques et curieux, en quête de défis permanents.

De plus, ingénieur d’affaires est un métier qui peut s’exercer dans différents secteurs d’activité. Les entreprises du secteur de l’industrie, des technologies de l’information et du commerce international recherchent activement des profils d’ingénieur d’affaires pour assurer la vente de leurs solutions techniques.

Une belle perspective de carrière et une rémunération attractive

L’un des atouts majeurs du métier d’ingénieur d’affaires est la rémunération attractive qu’il offre, notamment grâce à la nature des missions confiées. En effet, ce poste stratégique et à haute responsabilité est en général bien valorisé sur le marché de l’emploi.
De plus, un ingénieur d’affaires peut percevoir des commissions en fonction des contrats signés et des ventes réalisées, ce qui permet d’augmenter de manière significative son salaire.

Au-delà de l’aspect financier, le métier d’ingénieur d’affaires offre des perspectives d’évolution de carrière intéressantes. Un ingénieur d’affaires débutant peut ainsi vite évoluer vers des fonctions de directeur commercial ou de responsable grands comptes.

Devenir ingénieur d’affaires avec IMT-BS

Institut Mines-Télécom Business School propose un Mastère Spécialisé Ingénieur d’Affaires International accessible à Bac+5. La formation, d’une durée d’un an peut être entièrement financée par l’entreprise dans le cadre d’un contrat d’alternance.

Au terme de cette formation diplômante à temps partiel, les étudiants obtiennent un Mastère Spécialisé Bac+6 accrédité par la Conférence des Grandes Écoles (titre de niveau 7 reconnu par l’État).

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La grande école de management de l’Institut Mines-Télécom, 1er groupe d’écoles d’ingénieurs de France, délivre une formation hybride qui permet d’acquérir des compétences commerciales et techniques. Cette approche pluridisciplinaire et transversale, couplée à une dimension internationale, permet de former des ingénieurs d’affaires capables de relever les défis du commerce international actuels.  Découvrez le Mastère Spécialisé Ingénieur d’affaires International dès maintenant !

 

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Quels sont les différents types de coûts des projets IT ?

Quels sont les différents coûts des projets IT ?

En tant qu’acheteur IT, votre rôle est de concilier efficacité de votre système d’information et maîtrise budgétaire.

Pour réaliser les bons arbitrages, vous devez avoir une vision d’ensemble des coûts associés à un projet IT. Si vous oubliez certains coûts ou si vous les estimez mal, vous risquez de générer des dépassements budgétaires pour votre entreprise ou des complications avec vos fournisseurs.

Dans cet article, découvrez les différents types de coûts à prendre en compte dans vos projets IT.

Les coûts directs d’un projet IT

Les coûts directs d’un projet IT désignent toutes les dépenses directement attribuables au projet. Ces coûts sont liés aux ressources nécessaires pour réaliser le projet. Vous pouvez facilement les identifier et les mesurer.

Ils se décomposent principalement en 3 catégories :

  • Les coûts de matériel : achat de matériel (serveurs, ordinateurs, équipements réseau, …) et maintenance (contrats de service, réparations)
  • Les coûts de logiciels : achat de licences, mises à jour et maintenance
  • Les coûts de main-d’œuvre : salaires des collaborateurs internes sur les temps alloués au projet, paiement des partenaires extérieurs (consultants, agences, …) impliqués dans le projet

Dans les coûts de logiciels, il faut aussi tenir compte d’éventuels développements sur mesure pour répondre à des besoins spécifiques de votre entreprise, qui engendrent des coûts supplémentaires. Enfin, vous pouvez ajouter des coûts d’implémentation qui incluent notamment les phases de test et d’intégration avec votre écosystème existant.

Les coûts indirects

Les coûts indirects d’un projet IT sont les dépenses essentielles à sa réussite, mais que vous ne pouvez pas imputer directement à une activité spécifique au projet.

Ils sont moins visibles que les coûts directs mais peuvent représenter une part significative du budget total.

Parmi les coûts indirects, on retrouve notamment les coûts de formation. Ce sont toutes les dépenses nécessaires pour préparer et former les utilisateurs à l’utilisation des nouveaux outils (séances de formation interne, formations externes, conduite du changement, …).

Dans le cadre de votre projet, vous allez aussi utiliser des ressources (ordinateurs, électricité, solutions de gestion de projet, outils collaboratifs, …). Ces ressources ne sont pas spécifiquement allouées au projet en cours mais vous les utilisez quand même dans ce cadre. Ce sont des coûts indirects.

Les coûts cachés et les risques associés

Les coûts cachés d’un projet IT sont les coûts imprévus qui viennent s’ajouter en cours de projet. Souvent négligés lors de la planification initiale, ils peuvent pourtant avoir un impact significatif sur le budget du projet.

Par exemple, ils incluent les coûts de gestion de projet que vous (ou des collaborateurs internes) allouez au projet (réunions, visio, appels téléphoniques, …).

Les coûts cachés englobent aussi les coûts d’opportunité, c’est-à-dire les pertes potentielles de revenus ou d’autres avantages économiques dus à des délais de mise en œuvre. Ils adviennent par exemple si votre service est interrompu momentanément, le temps de la transition, ou si vos équipes sont moins performantes, le temps de s’approprier la nouvelle solution.

Les coûts cachés ne se manifestent pas toujours immédiatement, mais parfois bien après l’achat. En effet, les implications contractuelles peuvent entraîner des coûts cachés. Vous devez examiner en détail les clauses contractuelles avec vos fournisseurs (pénalités pour non-respect des délais, responsabilités en cas de dysfonctionnements, … ) pour réduire les risques.

La dépendance à un seul fournisseur peut aussi engendrer des coûts (incompatibilité des systèmes, coûts de migration si le fournisseur ne peut plus répondre aux besoins de l’entreprise). Avant l’achat, vous devez tenir compte de ces coûts cachés potentiels pour votre évaluation des fournisseurs.

Pour maîtriser vos achats IT, vous devez considérer l'ensemble des coûts, qu'ils soient directs, indirects ou cachés.

Avec cette vue d’ensemble des coûts, vous pourrez mieux gérer vos budgets et anticiper les risques.

Pour aller plus loin dans la réduction des coûts et les relations avec les fournisseurs de solutions technologiques , découvrez notre formation courte « Maîtriser les achats IT » sur 2 jours, à destination des responsables achats et acheteurs IT.

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Les types de formations recommandées pour exercer en tant qu’ingénieur d’affaires

LES FORMATIONS POUR EXERCER LE MÉTIER D’INGÉNIEUR D’AFFAIRES

Vous recherchez une formation d’ingénieur d’affaires pour exercer ce métier passionnant ? Situé à la frontière entre ingénierie et business, le métier d’ingénieur d’affaires exige une formation spécifique qui permet d’acquérir à la fois des connaissances solides, aussi bien techniques que commerciales, sans oublier l’aspect gestion de projets.

Institut Mines-Télécom Business School vous explique le parcours idéal pour devenir ingénieur d’affaires. Découvrez également en quoi le Mastère Spécialisé Ingénieur d’Affaires International, proposé par l’école, est un véritable tremplin pour votre carrière.

Quelle formation suivre pour devenir ingénieur d’affaires ?

Quelles études suivre lorsqu’on veut devenir ingénieur d’affaires ? Si cette question vous taraude, sachez qu’il n’y a pas un seul parcours d’études possible pour exercer le métier d’ingénieur d’affaires. Si certains étudiants choisissent la filière commerciale et management en priorité, d’autres s’orientent plutôt vers l’ingénierie.

Le fait est que le métier d’ingénieur d’affaires requiert une combinaison de compétences à la fois techniques et commerciales. La formation idéale doit donc inclure ces deux aspects du métier et offrir l’opportunité de mettre en pratique les connaissances théoriques apprises.

Dans un premier temps, les bases techniques peuvent être acquises lors d’études d’ingénieur. Cet apprentissage permet de bien comprendre les aspects techniques des produits ou services que l’ingénieur d’affaires va commercialiser. Les formations en écoles d’ingénieurs couvrent des domaines aussi variés que l’informatique, les télécommunications, l’électronique ou encore l’énergie.

Ensuite, une formation commerciale est vivement recommandée pour complémenter les études d’ingénieur. Le MBA en management ou en commerce international par exemple sont des formations bien adaptées pour acquérir les compétences nécessaires en négociation, en gestion financière, en marketing, et en stratégie commerciale.

La formation Bac+6 à temps partiel d’IMT-BS

Institut Mines-Télécom Business School propose une formation à temps partiel, parfaitement adaptée à ceux qui aspirent à devenir ingénieur d’affaires : le Mastère Spécialisé Ingénieur d’Affaires International.

Cette formation hybride, qui allie technique et management commercial, permet aux étudiants de développer un profil polyvalent et recherché pour le métier d’ingénieur d’affaires.

De plus, la possibilité de la faire en alternance offre véritablement l’opportunité de s’immerger dans le monde de l’entreprise et facilite ainsi l’insertion professionnelle. Dans ce cas, c’est d’ailleurs l’entreprise qui accueille l’alternant, qui finance entièrement la formation, donnant ainsi accès au plus grand nombre à des études supérieures de prestige.

À la sortie de la grande école de management de l’Institut Mines-Télécom, 1er groupe d’écoles d’ingénieurs de France, vous obtenez un Mastère Spécialisé  Bac+6 accrédité par la Conférence des Grandes Écoles (titre de niveau 7 reconnu par l’Etat).

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Comment gagner du temps grâce à l’IA ?

Pour les responsables marketing, le temps est une denrée rare et précieuse.

Votre périmètre ne cesse de s’étendre. Vous jonglez entre des problématiques liées au produit, à l’acquisition, à la rétention client. Vous devez intégrer toujours plus de données pour prendre les bonnes décisions et optimiser vos campagnes. Ces campagnes se déclinent sur toujours plus de canaux.

En parallèle, vous managez une équipe et/ou collaborez avec des partenaires externes. Et vous devriez encore trouver le temps pour communiquer en interne et vous pencher sur la stratégie marketing.

L’IA peut vous aider à retrouver du temps. On vous explique comment.

Automatiser les tâches répétitives

En tant que responsable marketing, vous perdez certainement une partie de votre temps à gérer des tâches très opérationnelles. Très souvent, ces tâches sont aussi les plus répétitives et les plus chronophages :

  • Depuis 2019, et pour une durée de 5 ans, c’est une femme, Odile Gauthier, qui est Directrice Générale de l’IMT.
  • Aurélie Jean, scientifique et entrepreneuse spécialisée dans les algorithmes, est diplômée des Mines Paris. Selon le magazine Forbes, elle faisait partie des 40 femmes françaises les plus influentes en 2019.
  • Thyda HAUSHEER (IMT-BS 2006) travaille quand à elle chez Google – Singapour en tant qu’Engagement Manager.

L’IA offre des solutions pour automatiser les tâches répétitives. Vous pouvez ainsi vous libérer du temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée.

Gestion de la relation client et CRM

Les fonctionnalités d’IA intégrées dans certaines solutions (HubSpot, Plezi, …) de marketing automation et de CRM vous font gagner beaucoup de temps. Elles facilitent la recherche de contacts, la mise à jour des fiches et la segmentation des listes. Elles permettent de suivre au quotidien les actions à mener et les performances de vos campagnes.

Communication

L’IA facilite aussi la déclinaison de vos messages sur différents canaux et formats. Par exemple, vous pouvez l’utiliser pour créer des visuels ou vous simplifier le montage d’une vidéo pour les réseaux sociaux.

Reporting

Vous pouvez aussi exploiter l’IA pour analyser les performances de vos canaux et campagnes marketing.  En automatisant le suivi des performances et l’édition de rapports, vous pouvez vous concentrer sur l’interprétation des données et la prise de décisions plutôt que sur la collecte et le traitement des informations.

Transformer les données en informations actionnables

Pour que votre stratégie marketing soit efficace, vous devez mettre à profit les données à disposition.

Le problème, c’est que, si vous ne disposez pas des outils adéquats, l’analyse « manuelle » des données prend beaucoup de temps. Avec des Excel et des spreadsheets, vous perdez du temps et les risques d’erreurs sont importants.

L’IA vous aide à automatiser l’analyse de la data et la génération d’insights. Les solutions alimentées par IA peuvent agréger et harmoniser des données issues de différentes sources puis les croiser et les analyser pour en tirer des insights : prévisions, projections, aide à la décision, …

Le traitement de la donnée devient plus rapide. Et vous accélérez aussi vos processus de décision avec des insights très précis et en temps réel. Par exemple, si elle identifie une baisse de l’engagement sur une campagne publicitaire, l’IA peut suggérer des ajustements immédiats pour améliorer les résultats.

Fluidifier la collaboration en interne et avec les partenaires

La collaboration avec toutes les personnes impliquées dans les actions marketing est un facteur clé de succès. Mais, coordonner les efforts de vos équipes internes et de partenaires extérieurs prend beaucoup de temps.

Avec l’IA, vous pouvez non seulement partager le même niveau d’information via des comptes rendus de réunion rédigés automatiquement mais aussi faciliter la gestion des projets.

En effet, les principaux outils collaboratifs de suivi  de projet (Asana, Trello, Slack, Notion) incorporent désormais des fonctionnalités IA pour optimiser la coordination des équipes.

Avec ces fonctionnalités, vous pouvez :

  • Assigner automatiquement les tâches en fonction des compétences et des disponibilités de chaque membre de l'équipe
  • Envoyer des rappels et des notifications intelligentes pour assurer que les échéances soient respectées

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Vous l’aurez compris, les utilisations de l’IA dans le domaine du marketing sont d’ores et déjà très nombreuses et ne cessent de se développer.

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En savoir

Quels sont les risques de se passer de l’IA dans la fonction marketing ?

Le périmètre du responsable marketing ne cesse de s’élargir. La fonction marketing se complexifie.

Le marketeur fait le lien entre l’entreprise et le client. Il s’implique aussi dans l’innovation produit. Les clients exigent des interactions toujours plus fines et personnalisées. Les pratiques évoluent. Et souvent, on demande à des marketeurs déjà débordés de faire plus avec des budgets constants ou en baisse.

Dans ce contexte, l’IA apparaît comme un outil indispensable pour exploiter la data, automatiser certaines tâches et personnaliser les interactions.

Vous hésitez encore ?

Dans cet article, découvrez les opportunités de l’IA en marketing et les risques de ne pas l’intégrer dans votre métier.

Pourquoi la maîtrise de la data est devenue primordiale en marketing ?

Aujourd’hui, les entreprises génèrent de multiples flux de données. La data est devenue le nerf de la guerre pour les marketeurs.

En maîtrisant la donnée, les équipes marketing peuvent notamment :

  • Mieux comprendre les besoins de leurs clients et mieux y répondre
  • Qualifier les clients en fonction de leur profil et de leur position dans le parcours d’achat
  • Personnaliser les parcours clients et les communications

La détection des besoins clients alimente la réflexion sur le marketing produit. La qualification des bases de données facilite la détection des profils cibles. Les marketeurs identifient des segments de clientèle pertinents. Puis ils personnalisent les interactions pour optimiser l’efficacité de leurs campagnes.

L’enjeu, pour les entreprises, réside dans la transformation des données brutes en informations actionnables. C’est là qu’intervient l’Intelligence Artificielle. Les algorithmes d’IA aident les entreprises à analyser les données pour comprendre les comportements, les préférences et les besoins des consommateurs, puis créer des expériences personnalisées à grande échelle.

L'IA, un booster pour le marketing

Optimisation des campagnes marketing et gain de temps

L’IA permet d‘analyser des quantités massives de données en temps réel. Elle offre ainsi des insights précieux pour prendre rapidement des décisions éclairées.

Grâce à l’IA, les marketeurs peuvent :

  • Identifier les tendances du marché et leurs évolutions dans le temps
  • Comprendre les comportements des consommateurs et ajuster leurs stratégies en conséquence

De plus, l’automatisation des tâches répétitives (reportings, tableaux de bord, benchmarks, emailing, …) grâce à l’IA, libère du temps pour se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée. C’est d’ailleurs l’argument numéro 1 des spécialistes du marketing en faveur de l’IA. Selon une étude parue en 2023, 33% des marketeurs affirmaient que le principal bénéfice de l’utilisation de l’IA et de l’apprentissage automatique résidait dans le gain de temps qu’ils offrent.

Amélioration de la personnalisation client

Personnaliser les interactions avec des volumes de prospects conséquents requiert de l’automatisation.

Or, pour concilier personnalisation et automatisation, il faut analyser en temps réel le profil du client, ses comportements et le contexte de l’interaction.

Impossible, évidemment, de le faire manuellement pour chaque prospect/client compte tenu de la quantité de données à analyser.

Pour répondre à cette problématique, l’IA accélère l’analyse des données pour adapter le parcours client avec des propositions et des messages personnalisés et contextualisés. C’est le cas, par exemple, des algorithmes de recommandation de Netflix ou d’Amazon.

Intégration de l'IA dans les produits et les process

L’IA révolutionne aussi le marketing produit. De nombreuses entreprises tech incorporent dans leurs solutions des fonctionnalités basées sur la data et l’IA.

C’est le cas, par exemple, d’Amazon avec ses recommandations personnalisées. Linkedin et Facebook incorporent de l’IA dans leurs gestionnaires de campagnes pour aider les utilisateurs à optimiser leurs performances publicitaires.

L’IA gagne aussi du terrain dans les process, qu’il s’agisse de la création de contenus avec l’IA générative ou encore de chatbots alimentés par l’IA pour la relation client.

Quels sont les risques à ne pas intégrer l’IA dans votre activité de marketeur ?

Perte de compétitivité

Les entreprises qui n’intègrent pas l’IA dans leur stratégie marketing risquent de perdre en compétitivité par rapport à leurs concurrents.

En tant que responsable marketing, l’IA vous donne une meilleure visibilité sur les attentes client et les évolutions de votre marché. Elle vous aide à prendre des décisions éclairées pour ajuster rapidement vos stratégies. Sans elle, vous risquez de réagir tardivement et d’avoir un coup de retard sur vos compétiteurs.

Avec l’IA, vous pouvez gagner en efficacité opérationnelle et offrir à vos clients une expérience optimale. S’en priver, c’est donc renoncer à un avantage concurrentiel indéniable.

Sous-utilisation des données

La data est une mine d’or pour les marketeurs, à condition de pouvoir l’analyser et d’en tirer des insights actionnables.

Sans outils appropriés, les données restent sous-exploitées. Les analyses manquent de matière et de précision. La part d’intuition dans les prises de décision reste importante et les risques d’erreurs sont plus forts.

Expérience client défaillante

Si elles ne s’appuient pas sur des données, les campagnes marketing peuvent aussi rester trop génériques et manquer d’impact.

Les clients attendent de la personnalisation. Or, sans IA, la capacité à personnaliser les communications et les offres est limitée. Les clients reçoivent des messages génériques qui ne répondent pas à leurs besoins spécifiques, ce qui réduit leur engagement et leur fidélité.

L’absence d’IA peut aussi avoir un impact sur votre réactivité, par exemple pour répondre à une demande client. Vous risquez de créer une expérience décevante et de générer de l’insatisfaction.

L’IA, en marketing est une opportunité

À condition que ce ne soit pas juste un « gadget » mais un moyen de répondre précisément à une problématique utilisateur ou client. Vous voulez embrasser cette (r)évolution ? Et si vous vous formiez ?

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